Le Président de la République française, Nicolas Sarkozy, avait pris l’engagement de placer le développement durable au coeur de ses priorités. Dans cette optique, le Grenelle de l’environnement avait été lancé le 6 juillet dernier. Le Président souhaitait que ce Grenelle soit « un contrat entre l’Etat, les collectivités territoriales, les syndicats, les entreprises et les associations » et qu’il « engage les responsables » [1].
Le Grenelle de l’environnement devait aboutir à un plan d’action de 15 à 20 mesures concrètes et quantifiables recueillant un accord le plus large possible des participants. Ce plan a été dévoilé le 25 octobre par Nicolas Sarkozy qui a alors précisé que « le Grenelle n’est pas une fin (mais) un commencement ». Ainsi, « nous ne pouvons plus définir des politiques en ignorant le défi climatique, en ignorant que nous détruisons les conditions de notre survie » [2].
Découvrons les principales propositions retenues par les participants aux tables rondes du Grenelle de l’environnement.
L’objectif de Nicolas Sarkozy est de « faire de la France le leader des énergies renouvelables ». La priorité est d’améliorer de 20 % l’efficacité énergétique du pays d’ici à 2020, en visant « un objectif de plus de 95 % d’énergie électrique sans effet sur le climat, c’est-à -dire sans carbone ».
Cela passe par une série de mesures concrètes :
La création d’une “contribution climat-énergie” sera quant à elle étudiée dans le cadre de la remise à plat de la fiscalité en France, lors de la Revue Générale des Prélèvements Obligatoires (RGPO) effectuée dans les semaines à venir par le ministre de l’Economie, Christine Lagarde.
En savoir plus sur les avancées du Grenelle en matière d’agriculture.
[1] Extrait du discours du Président de la République prononcé le 21 mai 2007 lors de la réunion préparatoire du Grenelle avec les associations écologistes
[2] Extrait du discours du Président de la République à l’occasion de la restitution des conclusions du Grenelle de l’environnement, le 25 octobre 2007